Le chant du cygne noir ou le naufrage du pédalo avec son capitaine héroïque

le . Publié dans fil_des_jours

En écrivant avec Didier Barbelivien en 1988 les paroles du Successeur pour son album éponyme, Michel Sardou ne pensait certainement pas faire oeuvre divinatoire pour nous décrire cette cérémonie du 8 mai 2017 à l'Arc-de-Triomphe où le clown maléfique humilia son successeur fraîchement élu.
Après avoir fait résonner les trompettes de ses histrions et clamer sur les chaînes audiovisuelles, par l'habituelle camerilla de tarlouzes dégénérées qui lui servent de dévots, puis publier dans tous les titres de la presse BNP subventionnée par l'argent public, l'habituelle et lancinante litanie de son autosatisfaction, il eut l'audace de faire l'annonce stupéfiante qu'Emmanuel MACRON était sa "marionnette", l'épigone du maître, un artefact sous son contrôle absolu, crée de toutes pièces pour lui permettre de continuer à régner sur le pays et détourner l'argent public au bénéfice de cette mafia de caste perverse qui l'adule pour mieux se servir !
Pour l'humilier, il tint à en administrer la preuve lors de la cérémonie de célébration du 8 mai qui marquait à la fois son chant du cygne et le passage du témoin à un nouveau président.
Il ridiculisa devant les caméras son successeur, affectant pour le cicéroner une attitude servile et fielleuse, gesticulant et se multipliant comme une vierge énamourée, manifestant par des gestes d'un paternalisme déplacé une tendresse grotesque et indécente, comme s'il s'agissait d'un enfant de trois ans !

 

 

Et lorsqu'on parle de petits garçons, tout le monde sait que le quarteron de pédophiles en retraite, indéfectible soutien d'intérêt médiatique et financier de Bozzo, n'est jamais très éloigné ...