Cauchemar d'une nuit d'été

Son obséquieuse omniprésence médiatique est collante et coulante comme "la confiture" qu'interprétaient "Les frères Jacques" ; elle est répugnante, obsédante, suffocante, telle un message subliminal qui viendrait balafrer l'inconscient d'une cicatrice indélébile tant il s'étale avec complaisance et impudeur dans la presse et les médias audiovisuels, couvrant l'horizon infini des haines humaines avec la magie oratoire du bateleur de foire promouvant une lessive miraculeuse !.
Pas une seule occasion où il saisisse l’opportunité apaisante de se taire et n’atteigne la quintessence de l’absurdité, de l’abjection morale et de l’inanité dans la vacuité d’un débat politique qu’il déshonore et avilit, puisque ne s’exprimant qu’au-travers une démagogie délirante et un populisme débridé tenant lieu de « pensée » politique et de programme pour les prochaines échéances.
L'exhibition indécente et indigne de sa vie privée dans la presse "people", l'agression  grossière et systématique des initiatives de son successeur qu'il maudit et détruit à chacune de ses apparitions pour mieux souligner l'impéritie de sa propre présidence, et désormais la réanimation artificielle bouffonne du Parti Socialiste, mis à mort lors de son quinquennat cauchemardesque constituent les axes majeurs de la guerre de reconquête du pouvoir qu'il mène contre le pays qui l'a humilié. Il se comporte tel un criminel schizophrène qui miraculeusement touché par la grâce divine prétend ressusciter les victimes innocentes de ses forfaits assassins ; ou pour parler plus trivialement endosse avec naturel et sans le moindre complexe l'uniforme du "pompier pyromane"  ! 

Richement doté de ses pensions mensuelles versées par le contribuable d'un montant de 36.000 € mensuels, plus bureaux, secrétariat, véhicules avec chauffeurs et service de sécuritégénéreusement alloués par la République à son statut d'ancien Président, il est un membre éminent de la "jet-set", cette classe prétendument supérieure et oisive d'arrivistes, d'escrocs ou de fils de famille n'ayant d'autre but dans la vie que de dilapider la fortune qui leur a été léguée ou l'argent public détourné et fréquente avec assiduité tous les lieux mondains où cette engeance dorée doit se montrer pour entretenir sa légende et faire parler d'elle dans la "presse people" en s'étalant devant les objectifs des "paparazzi" !.

Il s'était produit à l'été 2018 dans les librairies et centres commerciaux pour vendre l'ouvrage écrit pour lui par Laurent JOFFRIN ; l'été 2019 l'aura vu s'afficher dans les festivals internationaux qui animent le pays lors de la saison estivale.

D'abord au festival SOFILM SUMMERCAMP de NANTES sous le prétexte loufoque de discourir du film "USUAL SUSPECTS" de Bryan SINGER, et de comparer son héros, Keyser Söze (métaphore du Malin dans le film) à son successeur haï avec ces paroles limpides : "Nous cherchons constamment notre adversaire alors qu’il est souvent près de nous. Le propre de Söze, c’est qu’on ne sait pas qui il est, même lorsque il est avec nous. Donc, j’ai forcément dû en rencontrer dans ma vie". Mais qui, diable, vise-t-il ?
En tout cas, les BLACKS BLOCS qu'il a tellement encouragés et fait prospérer dans la ville durant son mandat sous prétexte de manipuler les ZADISTES de Notre-Dame-des-Landes ou d'interdire la réalisation d'un spectacle du comique DIEUDONNE dans une salle privée sont toujours bien présents et pourrissent à chaque occasion la vie des habitants, mais évidemment n'ont pas troublé la production de critique cinématographique de leur protecteur.

Rude programme pour le conquérant, puisque après NANTES, c'est au Festival d'AVIGNON qu'il parade, pour conforter le monde du théâtre et les 263.000 intermittents du spectacle qui lui doivent tant, avec le déficit d'un milliard d'euros de leur caisse de chômage dont il a fait reposer la charge sur les classes moyennes ! Il est chez lui puisque invité par Olivier PY, son ami auteur et membre éminent de la communauté homosexuelle, qui avait menacé de démissionner de son poste de Directeur du Festival si la candidate du FN était élue à la Mairie d'AVIGNON. Elle ne le fut pas, tant ce chantage était effrayant pour l'électeur, et PY poursuit son oeuvre d'activiste  politique pour le camp du bien et la bien-pensance ; en l’occurrence, ce 6 juillet 2019, BOZO a pu monter sur scène au milieu d'une représentation théâtrale et répondre aux questions des acteurs et actrices dans un "one man show" minutieusement préparé et mis en scène par PY. 

selfieMais point le temps de s'endormir sur son triomphe théâtral ; direction les FRANCOFOLIES de LA ROCHELLE pour s'afficher avec son impudence et son immodestie habituelles sur la scène de l'animation : "J'AI LA MEMOIRE QUI CHANTE" dirigée par son ami le journaliste Eric FOTTORINO et évoquer avec un manque d'originalité et des propos convenus consternants son goût pour les chansons tristes, et notamment "LA MEMOIRE et la MER" de Léo FERRE ; à l'étonnement général de l'assistance puisque en d'autres occasions plus festives c'est l'oeuvre majeure du Groupe LICENCE IV "Viens boire un petit coup à la maison", ou bien les grands textes de l'artiste corrézien Patrick SEBASTIEN, tels que "Touner les serviettes" qui semblaient nourrir la réflexion philosophique et l'imaginaire poétique du grand homme.

Fin Juillet, à l'occasion de quelques jours de repos bien gagnés dans le château des parents de Julie GAYET dans le GERS, il demande à son ami socialiste Jean-Louis GUILHAUMON, organisateur et président de "JAZZ IN MARCIAC", d'en faire l'invité d'honneur pour un concert et surtout lui donner l'occasion de se pavaner dans les rues de la cité, et toucher les écrouelles des paysans gascons, ces grossiers personnages adeptes de la "chasse à la palombe" et des corridas de "Vic-Fézensac" pour lesquels, comme tout "socialo-bobo-écolo" qui se respecte, il n'éprouve que mépris et pitié, mais dont le vote en sa faveur sera toujours bienvenu ! Et cela vaut bien le supplice enduré lors d'un concert de jazz de KIMBEROSE et BETH ART ! D'autant plus que JULIE profite de l'occasion pour prendre des selfies de la salle de concert où elle se met en scène avec BOZO pour affirmer définitivement leur proximité affective et physique.

 

Jours heureux chez les ploucs

 

charlevilleNon loin de là, pour rien au monde, il n'aurait manqué le premier dimanche d'août le "FESTIVAL INTERNATIONAL DES MENTERIES DE MONCRABEAU",  où il a rang de légende et fait l’objet d’un culte quasi-religieux rendu au plus grand et illustre des menteurs.

Et parce que dans ce milieu totalement artificiel et coupé des réalités du monde des "sans dents" et "gilets jaunes",  le VAR constitue une étape incontournable : départ à la mi-août pour l'indispensable virée à SAINT-TROPEZ et la terrasse du "Café SENEQUIER" à l'occasion du festival musical "INDIE FEST" dans la prestigieuse CITADELLE.

Dans ces conditions, comment aurait-il trouvé le temps, bien qu'officiellement convié, de se joindre au détestable Président MACRON et à l'haïssable ancien Président SARKOZY pour célébrer le 75ème anniversaire du "Débarquement de Provence" et rendre hommage aux combattants français de la seconde guerre mondiale ayant participé à ces combats ?. Officiellement, son agenda n'était point libre ce jour là pour une raison privée ! D'autant plus qu'il venait de faire danser sa compagne sur les pistes de danse tropéziennes, et qu'il a le sens des valeurs : jamais il n'aurait manqué d'honorer et flatter le communautarisme LGBT à l'occasion d'une "gay pride" ou lors de la délivrance de la plus haute décoration militaire française à un criminel pédophile pour en remerciement du financement de ses campagnes électorales ou mise au service de sa propagande d'un groupe de presse composé de quotidiens de gauche en faillite acquis pour l'euro symbolique et financés par le contribuable public au titre des aides directes et indirectes versés par l'Etat à la Presse ! Que pèse à côté de ces réalités le sacrifice de soldats anonymes morts au combat pour leur pays ?. Dans la "jet-set", on est universalistes et on ne flatte ni le nationalisme cocardier, ni le populisme.

Donc, direction ANGOULEME pour répondre à l'invitation de l'incontournable agent artistique  - acteur - producteur - homme de gauche et militant des droits homosexuels, Dominique BESNEHARD, créateur du "Festival des films francophones" d'ANGOULEME ; le tapis et les velours rouge profond de la salle de projection où le couple se prête complaisamment aux flashs des "paparazzi" sont moins éclatants que le visage cramoisi de BOZO soumis à un excès de bronzage artificiel. Mais enfin, JULIE est heureuse d'avoir pu présenter hors compétition un obscur court-métrage produit par l'une de ses sociétés dont on sait à quel point elles n'ont pas été aidées par l'argent public.

Et à l'issue de cet interminable "Tour de France" de la démagogie triomphante, c'est à CHARLEVILLE-MEZIERES que s'est achevée entre le 20 et le 29 septembre 2019 cette tournée, à l'occasion du "Festival Mondial des Theâtres de Marionnettes" où les représentations du "Cirque BOZO" ont remporté un vif et mérité succès d'estime. Car quel festival est mieux que celui-ci pour servir d'écrin aux représentations offertes par le "Cirque Bozo" dans sa quête brouillonne de conquête de la sympathie publique qui ouvre la voie de la reconquête du pouvoir injustement spolié en ce 14 Mai 2017 de triste mémoire ?

juliette et le veauMalgré cet emploi du temps insensé de rentier oisif multimillionnaire, intoxiqué par le crépitement des flashs et les caméras, un moment de douceur infinie après MONCRABEAU, lorsque le couple public s'est rendu à BRIVE dans une de ses nombreuses propriétés récemment acquises ; mais là aussi, la communication fut toujours à l'honneur et dans une scène digne des travaux des champs de "Marie-Antoinette" dans son "Hameau de la Reine" versaillais, c'est dans une ferme d'AUBAZINE que fut savamment mise en scène la représentation touchante de Julie donnant le biberon à un veau nouveau-né, dont la photographie fut diffusée d'abondance dans tous les médias. Avec la puissance électorale des "ménagères de 50 ans", on n'en fait jamais trop !

Activité exténuante, digne d'un candidat aux élections présidentielles en campagne, bien sûr ; mais rappelons qu'il se trouvait en communion d'esprit  le 29 juin 2019 à PARIS, avec la communauté LGBT, si chère à son intérêt électoral et notre portefeuille,  à la "GAY PRIDE" organisée tous les ans sous l'éminent patronage de la Mairie de Paris et de son édile, Anne HIDALGO.
Cette année, la fête rendait hommage à Pierre BERGE, la tarlouze bien connue, disparu au mois de septembre 2017, auquel son chauffeur et amant, Fabrice THOMAS, vient de consacrer un livre hommage dédié à ses méthodes de dressage sadomasochiste dignes de l’école de cavalerie du Cadre noir de SAUMUR !

Avec un courage indicible pour un candidat démagogue que sa présence à un tel événement pourrait desservir électoralement dans la "fachosphère",  BOZO (qui avait déjà utilisé le grand homme en encaissant son argent pour financer ses campagnes électorales et le payant en retour avec le « Mariage pour Tous »,  l’élevant par ailleurs dans les salons de l’Elysée à la dignité de « Grand Officier de la Légion d’Honneur » pour les paroles historiques prononcées contre le TELETHON ou à la gloire de la gent féminine et la maternité : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? », dépêcha son ombre bienveillante pour défiler parmi les adjoints homosexuels de la Maire de Paris (donc la quasi totalité !), dans le groupe des gays « sadomasos » revêtus de leur harnachement canin de cuir.

Comme la présence de JULIE à ses côtés aurait constitué offense à cette prude assemblée, c’est sa « chose », sa « marionnette », Bernard CAZENEUVE dit R2D2,  qui se vit assigner le rôle de « soumis » tenu en laisse à ses côtés. Clin d’œil magique au regretté pédophile sadique, dont il sera difficile de remplacer l’infinie générosité (avec l’argent public) pour le camp progressiste, lui qui finançait tous les mouvements activistes communautaristes ultras en leur garantissait, par ses relations, une impunité et un soutien total dans tous leurs débordements et transgressions auprès des autorités de l'état (femens, act-up, etc ...)